Interview de Camille Courcy, reporter de guerre et réalisatrice des « Mordeuses de Daesh »

Interview de Camille Courcy, reporter de guerre et réalisatrice des « Mordeuses de Daesh »
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Coulisses d’un tournage difficile La ville de Mossoul en l’Irak, vient d’être libérée du joug de Daesh par les forces armées irakiennes. Pour l’occasion, nous avons posé quelques questions à Camille Courcy, réalisatrice et reporter de guerre, partie enquêter pour Spicee sur une mystérieuse brigade féminine de l’Etat Islamique : Les mordeuses de Daesh. Avec nous, elle revient sur le sort réservé aux “mordeuses” depuis son reportage, nous parle des difficultés de son enquête et de son métier à haut risque. Que sont devenues les mordeuses que tu as rencontrées…

JOURNAL DE BORD À MOSSOUL

JOURNAL DE BORD À MOSSOUL
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En novembre 2016, la journaliste Véronique Robert obtient l’autorisation de suivre la Golden Division irakienne à Mossoul. Encadrée par les américains, cette division constitue la force d’élite de l’armée irakienne, chargée du contrôle des actions pour la reprise de l’est de la ville aux djihadistes. En filmant ces quelques images avec son téléphone portable, cette journaliste spécialiste des terrains de guerre, grand reporter, vous immerge dans le quotidien des soldats des forces spéciales irakiennes qui luttent contre Daesh. On y découvre la misère des conditions de vie de l’armée d’élite,…

PESHMERGAS : SOLDATS DE MISÈRE

PESHMERGAS : SOLDATS DE MISÈRE
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DÉCOUVREZ LE QUOTIDIEN DES PESHMERGAS : CES SOLDATS DE MISÈRE. En Irak, l’armée kurde des Peshmergas est en première face à DAESH. Ils participent à la bataille de Mossoul qui fait rage depuis plusieurs mois, sécurisent les villages libérés de l’Etat islamique et sont affectés à des missions à haut risque comme le déminage. Considérés comme de véritables héros par les médias occidentaux, une grande partie de ces militaires vivent, en dehors du front, un quotidien de misère. Le gouvernement kurde peine à leur verser chaque mois leur salaire. Les…

UN VISA OU LA MORT

UN VISA OU LA MORT
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AFGHANISTAN : INTERPRÈTES EN COLÈRE 152… c’est le nombre d’interprètes afghans qui se retrouvent aujourd’hui abandonnés après avoir travaillé pour l’armée française pendant la guerre, de 2001 à 2014. Accusés d’avoir collaboré avec l’ « ennemi », ces hommes sont constamment menacés dans leur pays. Leur vie en est devenue impossible. Ils changent de maison tous les 6 mois, sont rejetés par leurs familles et peuvent à peine sortir de peur d’être repérés par les talibans et l’Etat Islamique qui veulent les décapiter pour trahison. Aujourd’hui, ces traducteurs ne demandent…